Saint Adrien, Finistère
Au sud de la presqu'île de Saint Adrien, Sophie Pef promène ses boîtiers pour rendre compte au quotidien de la beauté de cette Bretagne sauvage

À Saint-Adrien, Sophie Pef photographie un rivage où le temps semble ralentir. Les baies rouges, les herbes hautes, les murs de pierre et les maisons blanches se fondent dans une lumière délicate, parfois traversée de brume. Ici, chaque élément paraît retenu, comme si le paysage respirait à peine. Une barque posée dans les herbes, des eaux immobiles au petit matin, des rives effleurées d’une vapeur légère : ses images saisissent l’aube dans sa pureté fragile. La couleur devient murmure, la forme devient poésie.
Saint-Adrien apparaît comme un lieu à la fois ouvert et secret, où la mer rencontre la terre dans une harmonie silencieuse. Sous son regard, ce fragment de presqu’île devient un monde en soi, un espace de contemplation, de simplicité, de lumière vraie.






